Sur cette page, vous trouverez d’informations sur les espèces proposées, leurs exigences, leurs dimensions et leurs usages.
Hauteur: 4 à 6 m
Largeur: 4 à 6 m
Floraison : mai à juin, fleurs blanches, parfois légèrement rosées
Fruits : oui, petites cenelles rouges en automne, appréciées des oiseaux
Feuillage : caduc, parfois rougeâtre en automne
Sol : frais à relativement sec, s’adapte à différents sols, y compris calcaires
Lumière : soleil à mi-ombre
Cet arbuste indigène, qui peut devenir un petit arbre, se reconnaît à ses rameaux épineux et à ses feuilles vert foncé brillantes, peu profondément lobées. Au printemps, ses fleurs blanches apparaissent en bouquets et attirent les insectes pollinisateurs. Ses fruits rouges nourrissent les oiseaux en automne. Elle ressemble à l’aubépine à un style (Crataegus monogyna), mais ses feuilles sont généralement moins découpées et ses fleurs possèdent deux ou trois styles.
Photo: Meneerke bloem, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0.
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 8 à 10 m
Largeur: 6 à 8 m
Floraison : mai à juin, fleurs blanches
Fruits : oui, petits fruits rouges appelés cenelles
Feuillage : caduc
Sol : s’adapte à différents sols, plutôt secs à frais
Lumière : soleil à mi-ombre, préfère les endroits lumineux
Cet arbuste indigène, parfois petit arbre, est particulièrement bien adapté aux haies et aux paysages de Silly. Il se reconnaît à ses feuilles profondément découpées et à ses rameaux épineux. Au printemps, il se couvre de fleurs blanches qui attirent de nombreux insectes pollinisateurs. En automne, ses petits fruits rouges, appelés cenelles, nourrissent les oiseaux. Ses branches épineuses forment également un refuge précieux pour la petite faune et des sites de nidification pour les oiseaux. Robuste et adapté à différents types de sols, l’aubépine est un excellent choix pour créer une haie indigène favorable à la biodiversité locale.
Photo: Une aubépine à un style le long du RAVeL à Bassilly. (Jeroen Verdonck)
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 1 à 2 m
Largeur: 1 à 1,5 m
Floraison : avril à mai, petites fleurs verdâtres à rougeâtres
Fruits : oui, baies noires comestibles, mûres en juillet-août
Feuillage : caduc, jaune en automne
Sol : frais à humide, riche en nutriments et humifère
Lumière : mi-ombre à soleil ; apprécie les endroits frais
Le cassissier est un arbuste fruitier qui se reconnaît à ses feuilles lobées et à leur odeur caractéristique lorsqu’on les froisse. Ses baies noires sont riches en arômes et en vitamine C. À l’état sauvage, il pousse surtout dans les bois humides, les aulnaies riveraines et les forêts marécageuses. Ses fleurs fournissent du nectar et du pollen aux bourdons. Au jardin, il apprécie un sol qui reste frais en été.
Le cassissier est considéré comme indigène en Belgique et en Wallonie, mais il est rare et dispersé à l’état sauvage. Sa présence naturelle à Silly reste à confirmer. Un cassissier rencontré dans un jardin ou près d’un ancien potager peut provenir d’une culture. Pour une plantation fruitière, il convient particulièrement aux endroits frais et légèrement ombragés.
Photo: H. Zell — Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.
Utilisations au jardin/paysage
Seulement pour 'un enfant un arbre'
Hauteur: 15 à 20 m
Largeur: 6 à 10 m
Floraison : avril à mai, chatons mâles jaunâtres et fleurs femelles verdâtres, discrètes
Fruits : pas de baies ; petits fruits secs accompagnés de bractées vertes, puis brunâtres, appréciés des oiseaux
Feuillage : caduc ; une partie des feuilles sèches reste souvent accrochée aux branches en hiver, surtout dans les haies taillées
Sol : s’adapte à de nombreux sols, de préférence frais, fertiles et bien drainés ; tolère les sols calcaires
Lumière : soleil à ombre, supporte bien la mi-ombre
Cet arbre indigène pousse naturellement dans les forêts de feuillus, notamment les chênaies-charmaies. Il se reconnaît à son tronc souvent cannelé, à ses feuilles ovales finement dentées et à ses nervures bien marquées. Son feuillage devient jaune doré en automne. Très tolérant à la taille, il forme des haies denses et peut aussi être conduit en arbre têtard. Ses graines nourrissent les oiseaux et son feuillage offre un abri à de nombreux animaux.
Photo: Un charme têtard à Thoricourt. (Jeroen Verdonck)
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 1 à 2 m
Largeur: environ 1 à 2 m, pouvant s’étendre davantage grâce aux drageons
Floraison : mai à juillet, petites fleurs blanches à verdâtres
Fruits : framboises rouges, parfois jaunes, mûrissant généralement de juin à septembre selon les variétés
Feuillage : caduc, feuilles composées de 3 à 5 folioles dentées, vertes sur le dessus et blanchâtres au revers
Sol : frais, fertile, riche en humus et bien drainé ; préfère les sols légèrement acides
Lumière : soleil à mi-ombre
Le framboisier est un arbuste fruitier aux tiges généralement dressées, souvent munies de petits aiguillons. Il se multiplie facilement par drageons et peut former des fourrés. Ses fleurs attirent les insectes pollinisateurs, tandis que ses fruits nourrissent les oiseaux et d’autres animaux. Certaines variétés fructifient en été, d’autres à la fin de l’été et en automne.
Le framboisier commun (Rubus idaeus) est indigène en Belgique. Il pousse naturellement dans les clairières, les lisières forestières, les coupes de bois et les endroits ensoleillés où le sol reste suffisamment frais. À Silly, il peut donc être rencontré spontanément dans les milieux forestiers et leurs bordures, mais aussi être cultivé dans les jardins et les vergers familiaux. La présence locale de populations sauvages doit toutefois être distinguée de celle des variétés horticoles plantées.
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 1,5 à 2 m
Largeur: 1,5 à 2 m
Floraison : avril à mai, petites fleurs vert jaunâtre
Fruits : oui, grappes de groseilles rouges, comestibles en juin-juillet
Feuillage : caduc
Sol : frais à humide, riche en nutriments et bien drainé
Lumière : mi-ombre à soleil, préfère les endroits frais
Cet arbuste indigène se reconnaît à ses feuilles arrondies, découpées en trois à cinq lobes dentés. Au printemps, ses petites fleurs discrètes donnent naissance à des grappes de groseilles rouges, appréciées pour leur saveur acidulée. À l’état sauvage, il pousse notamment dans les sous-bois frais et humides, les lisières et les forêts alluviales, souvent près des cours d’eau. Ses fleurs attirent les bourdons et ses fruits nourrissent les oiseaux. Au jardin, il apprécie donc un sol qui reste frais, particulièrement pendant les périodes sèches.
Photo: Un groseillier à l’automne. (Jeroen Verdonck)
Hauteur: environ 6 à 8 m pour une forme demi-tige, en raison de sa vigueur importante. Hauteur du tronc : environ 1,20 à 1,50 m avant les premières branches
Largeur: environ 5 à 8 m
Floraison : avril à mai, fleurs blanc rosé
Fruits : oui, grosses pommes rondes, à peau rugueuse vert-jaune, souvent marquée de rouge orangé et de zones brunâtres
Feuillage : caduc, vert, jaune en automne
Sol : profond, fertile, frais et bien drainé
Lumière : soleil, de préférence dans un endroit dégagé
Le pommier est un arbre fruitier traditionnel de nos régions, apprécié pour sa floraison printanière et ses fruits charnus. Ses fleurs blanches à rosées attirent les insectes pollinisateurs et ses pommes constituent une ressource alimentaire pour la faune.
La variété 'Belle de Boskoop' est un pommier vigoureux qui développe une couronne large et étalée. Elle produit de grosses pommes à la chair ferme, croquante et juteuse, au goût prononcé, acidulé et aromatique. C'est une excellente pomme à cuire, particulièrement adaptée aux compotes, tartes et préparations culinaires, mais elle peut également être consommée fraîche lorsque sa maturité est atteinte.
La récolte a généralement lieu en octobre. Les pommes se conservent bien pendant plusieurs mois dans un endroit frais, sombre et ventilé, et peuvent être consommées durant l'hiver, généralement jusqu'en février ou mars.
La variété 'Belle de Boskoop' est triploïde : son pollen est peu ou pas fertile. Elle nécessite donc la présence de deux autres variétés de pommiers compatibles pour assurer une bonne pollinisation et une fructification satisfaisante.
La 'Belle de Boskoop' est une variété ancienne originaire des Pays-Bas, découverte vers 1856 à Boskoop. Elle appartient au groupe des reinettes et est traditionnellement appréciée dans les vergers pour ses gros fruits de conservation et ses qualités culinaires.
Photo: Un vieux pommier demi-tige (ici Belle de Boscoop) dans un jardin à Silly. (Jeroen Verdonck)
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: environ 5 à 7 m pour une forme demi-tige, selon le porte-greffe. Hauteur du tronc : environ 1,20 à 1,50 m avant les premières branches
Largeur: environ 4 à 6 m
Floraison : avril à mai, fleurs blanc rosé
Fruits : oui, pommes de calibre moyen, à peau jaune-vert avec des marbrures et une belle coloration orange à rouge
Feuillage : caduc, vert, jaune en automne
Sol : profond, fertile, frais et bien drainé
Lumière : soleil, de préférence dans un endroit chaud et abrité
Le pommier est un arbre fruitier traditionnel de nos régions, apprécié pour sa floraison printanière et ses fruits charnus. Ses fleurs attirent les insectes pollinisateurs et ses pommes constituent également une ressource alimentaire pour la faune.
La variété 'Cox Orange' est réputée pour ses qualités gustatives. Elle produit des pommes à la chair fine, ferme, croquante et très juteuse. Leur goût est particulièrement aromatique, riche et équilibré entre douceur et acidité, avec des notes légèrement épicées et de noisette. C'est une excellente pomme à déguster fraîche.
La récolte a généralement lieu de mi-septembre à début octobre. Les pommes peuvent être conservées plusieurs semaines à quelques mois dans un endroit frais et ventilé, avec une période de consommation allant généralement d'octobre à janvier.
La variété 'Cox Orange' n'est pas autofertile. Elle nécessite la présence d'une autre variété de pommier compatible à proximité pour assurer une bonne fructification.
La 'Cox Orange' est une ancienne variété anglaise obtenue vers 1825 par Richard Cox. Elle est devenue une variété classique des vergers européens, particulièrement appréciée pour son goût aromatique. Elle est toutefois assez sensible à certaines maladies, notamment la tavelure et l'oïdium, et demande de bonnes conditions de culture.
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: environ 6 à 8 m pour une forme demi-tige ; le développement final dépend du porte-greffe.
Hauteur du tronc : environ 1,20 à 1,50 m avant les premières branches
Largeur: environ 4 à 6 m
Floraison : avril, fleurs blanches
Fruits : aoui, poires allongées, de calibre moyen à gros, à peau vert-jaune souvent marquée de petites zones brunâtres
Feuillage : caduc, vert foncé, jaune en automne
Sol : profond, fertile, frais et bien drainé ; supporte mal les sols trop secs et très calcaires
Lumière : soleil, de préférence dans un endroit chaud et abrité
Le poirier est un arbre fruitier traditionnel de nos régions, apprécié pour sa floraison printanière et ses fruits charnus. Ses feuilles ovales finement dentées et ses fleurs blanches attirent notamment les insectes pollinisateurs.
La variété 'Conférence' est particulièrement connue pour ses fruits allongés à la chair fine, fondante, très juteuse et sucrée, avec une légère note acidulée. Elle est appréciée aussi bien en consommation fraîche qu'en pâtisserie.
La récolte a généralement lieu de fin septembre à octobre, lorsque les poires sont encore fermes. Elles continuent à mûrir après la cueillette et peuvent se conserver plusieurs semaines, voire quelques mois dans de bonnes conditions, dans un endroit frais et aéré. La variété est partiellement autofertile, mais la présence d'un autre poirier compatible peut améliorer la fructification.
La variété 'Conférence' est d'origine anglaise et a été présentée à la fin du XIXe siècle. Il s'agit d'un cultivar du poirier commun (Pyrus communis), largement cultivé dans nos régions pour sa productivité et la qualité gustative de ses fruits.
Photo: Un vieux poirier dans une prairie à Bassilly. (Jeroen Verdonck)
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 8 à 15 m
Largeur: 6 à 8 m
Floraison : mai à juin, fleurs blanches
Fruits : oui, grappes de fruits rouge orangé, très appréciées des oiseaux
Feuillage : caduc, jaune à rouge orangé en automne
Sol : plutôt léger, frais à sec, de préférence acide ; évite les sols très calcaires et l’humidité stagnante
Lumière : soleil à mi-ombre, préfère les emplacements lumineux
Cet arbre indigène de taille moyenne se reconnaît à ses feuilles composées de nombreuses petites folioles dentées. Au printemps, ses bouquets de fleurs blanches attirent les insectes, puis ses fruits colorés nourrissent de nombreux oiseaux, notamment les grives. Son feuillage automnal et ses fruits persistants en font également un arbre décoratif. Il apprécie les sols plutôt pauvres et convient bien aux lisières et aux jardins naturels.
Photo: Un sorbier des oiseleurs dans une prairie au centre de Silly. (Jeroen Verdonck)
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 2 à 4 m
Largeur: 2 à 4 m
Floraison : mai à juin, fleurs blanches
Fruits : oui, d’abord rouges puis noirs à maturité
Feuillage : caduc
Sol : frais à sec, bien drainé ; tolère les sols calcaires
Lumière : soleil à mi-ombre
Cet arbuste indigène se reconnaît à ses feuilles ovales, dentées et duveteuses sur leur face inférieure. Au printemps, ses fleurs blanches attirent les insectes, puis ses fruits colorés nourrissent les oiseaux. Robuste et adapté aux sols calcaires, il convient bien aux jardins naturels. Attention, ses fruits ne sont pas comestibles pour l’être humain.
Il apprécie les emplacements ensoleillés ou à mi-ombre et supporte bien les périodes de sécheresse une fois installé. En le plantant, vous contribuez à offrir nourriture et abri à la faune locale.
Photo: Markus G. Klötzer, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.
Utilisations au jardin/paysage
Hauteur: 3 à 5 m
Largeur: 2 à 4 m
Floraison : mai à juin, fleurs blanches
Fruits : oui, baies rouge vif en fin d’été et en automne
Feuillage : caduc, souvent rougeoyant en automne
Sol : préfère les sols frais à humides, riches et profonds
Lumière : soleil à mi-ombre
Cet arbuste indigène se reconnaît à ses feuilles découpées en lobes, qui rappellent celles de l’érable. Ses inflorescences blanches présentent de petites fleurs fertiles au centre et de plus grandes fleurs décoratives sur le pourtour. Ses baies rouges persistent parfois jusqu’en hiver et nourrissent les oiseaux. Attention, les baies crues peuvent provoquer des troubles digestifs chez l’être humain.
Photo: Les baies de la viorne lantane en automne, dans les dunes de Ter Yde, à Coxyde. (Jeroen Verdonck)
Utilisations au jardin/paysage
Sources: Flore en ligne – Biologie végétale (UCLouvain), Atlas de la biodiversité en Wallonie – SPW, Liste officielle des essences indigènes wallonnes – SPW, Espèces exotiques envahissantes en Wallonie – SPW, Fiches botaniques et écologiques – Ecopedia, Fiches des essences indigènes – AWAF, Natagriwal – Mesures de gestion et essences indigènes, Plants of the World Online – Royal Botanic Gardens, Kew, INBO – Instituut voor Natuur- en Bosonderzoek, Inventaire du patrimoine arboré – Patrimoine Bruxelles, Inventaire communal et patrimoine naturel de Silly – PCDR.
Cette page a été rédigée par Jeroen Verdonck (avec l'aide de IA) à partir de sources documentaires jugées fiables et des informations disponibles au moment de sa rédaction. Les textes ont fait l’objet d’une relecture attentive et approfondie. Les indications relatives à la présence locale de l’espèce reposent notamment sur les observations accessibles (Observations.be) et peuvent comporter une part d’interprétation ; elles ne constituent pas une étude scientifique spécifique à la commune. Toute correction, précision ou information complémentaire permettant d’améliorer cette page est la bienvenue.